Fiche AIRSS pour faciliter les échanges entre patients et médecins

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Un patient qui communique activement avec ses médecins et n’hésite pas à leur poser des questions sur sa pathologie et ses traitements, contribue efficacement à réduire le risque d’événements indésirables liés à ses soins. Pour faciliter son implication, la HAS publie une brochure d’information, ci-jointe, destinées aux patients.

En consultation médicale

Syndrome SAPHO : une prise en charge complexe à coordonner

En ce qui concerne le syndrome SAPHO, dont la prise en charge implique divers spécialistes (rhumatologue, dermatologue, gastro-entérologue et médecin traitant), il convient de coordonner les consultations, les avis sur les traitements et leurs effets secondaires.

Par exemple, certains traitements proposés en rhumatologie ne sont pas adaptés à un bon confort gastro-intestinal, ou peut ne pas convenir à certaines pathologies dermatologiques, parfois associées au syndrome SAPHO.

En posant des questions aux divers médecins, chaque patient se prend en main tout au long de son parcours thérapeutique, et peut mieux comprendre les traitements et les soins (kinésithérapie, nutrition adaptée, cures, etc...) qui peuvent lui être proposés.

Nous sommes tous responsables de notre santé

En médecine, il n’y a pas de question « idiote », le patient a le droit de savoir ce qu’on lui administre, pourquoi et comment. Il doit pouvoir apprécier avec ses médecins et son pharmacien, la balance « bénéfices-risques » de ses traitements.

Conseils utiles pendant la consultation

Je n’hésite pas à poser des questions et à demander des explications sur :

  • les examens à réaliser ;
  • l’intervention éventuelle et les traitements prévus ;
  • les conséquences possibles : douleur, complication, rééducation, etc... ;
  • les résultats et les délais attendus.

Je peux faire répéter le médecin et lui demander de faire un schéma ou de m’écrire les informations pour m’aider à mieux les comprendre et ne pas les oublier.

Je n’hésite pas à faire part de mes besoins, préférences et habitudes y compris en matière de traitements alternatifs non médicamenteux. 

Je demande s’il existe d’autres possibilités de traitement.

Je ne pars pas sans avoir compris ce que j’ai, ce que je dois faire, quand et comment, et pourquoi c’est important de le faire.

Mes droits

Inscrit dans la loi N°2002-303 du 04 mars 2002, le droit à l’information me place comme un acteur à part entière pour toutes les décisions qui concernent ma santé (consentement éclairé).

Pour m’aider, je peux me faire accompagner par une personne de confiance (il ne s’agit pas forcément de quelqu’un de ma famille) et demander mon dossier médical pour compléter les informations reçues.


AIRSS - mercredi 21 octobre 2015