La maladie de Lou Gehrig est le nom commun de la maladie neuro-dégénérative invalidante : Sclérose latérale amyotrophique. La Sclérose Latérale Amyotrophique est la maladie qui a touché Lou Gehrig (célèbre joueur des Yankees au sommet de son art) le forçant à arrêter le baseball (en 1939), elle lui a ôté la vie quelques années plus tard (en 1941).

Voici quelques éléments qui vous aideront à mieux comprendre la maladie de Lou Gehrig :

  • Les neurones moteurs supérieurs et inférieurs sont touchés par la maladie de Lou Gehrig. Les neurones moteurs supérieurs sont les neurones du cerveau qui envoient des messages en provenance du cerveau vers la moelle épinière et les neurones moteurs inférieurs sont les neurones de la moelle épinière qui envoient des messages aux muscles.
  • La maladie de Lou Gehrig est une maladie progressive. Dans la maladie de Lou Gehrig, les cellules nerveuses du système nerveux central, lequel contrôle les mouvements des muscles volontaires, se détériorent progressivement. Les muscles volontaires du corps tout entier s’affaiblissent progressivement puis s’atrophient. Cela implique que le cerveau n’est plus en mesure de contrôler le mouvement volontaire des muscles.
  • Les premiers symptômes de la maladie de Lou Gehrig peuvent être difficiles à diagnostiquer. Il s’agit notamment de crampes et de tics musculaires, perte de force et de contrôle des muscles des extrémités, fatigue, trébuchement et chute, impossibilité de tenir un objet dans ses propres mains et / ou difficulté à avaler, parler ou respirer. Il n’existe à l’heure actuelle pas de test capable de fournir le diagnostic de la maladie de Lou Gehrig. Cependant, la présence du symptôme lié aux neurones moteurs supérieurs et inférieurs est un signe important de la maladie.
  • Les personnes atteintes par la maladie de Lou Gehrig ne perdent pas leur fonctions mentales. L’intelligence, la personnalité et à la mémoire des personnes atteintes par la maladie de Lou Gehrig restent intactes. La maladie est particulièrement cruelle dans le sens où les malades sont parfaitement conscients de la perte de leurs fonctions motrices.
  • La sclérose en plaques est le résultat de la cicatrisation de la moelle épinière. Dans la mesure où la moelle épinière (où les cellules nerveuses qui contrôlent les muscles volontaires sont situées) se détériore, celle-ci est marquée de plusieurs cicatrices (un processus également connu sous le nom de sclérose).
  • Les hommes souffrent de sclérose latérale amyotrophique légèrement plus souvent que les femmes bien que les deux sexes, ainsi que toutes les “races”, soient touchés. La maladie frappe le plus souvent les personnes âgées entre 40 et 60 ans, mais elle touche également les personnes hors de cette tranche d’âge. La cause de la sclérose latérale amyotrophique est aujourd’hui inconnue bien que la recherche dans ce domaine se poursuive à de nombreux niveaux.
  • Aucun remède n’a été trouvé pour la maladie de Lou Gehrig a ce jour, il existe un seul traitement approuvé pour cette maladie appelé Riluzole, qui permet d’augmenter le temps de survie de plusieurs mois. Le niveau de Riluzole dans le sang doit être surveillé attentivement de façon à éviter d’éventuels dommages au foie.
  • La progression de la maladie varie en fonction des malades. La durée de vie moyenne suite au diagnostic varie entre trois et cinq ans, mais il existe des personnes vivant beaucoup plus longtemps. Il existe également des cas rares où la maladie a cessé sa progression d’elle-même.
  • D’autres traitements existent pour soulager les symptômes de la maladie de Lou Gehrig. En raison de l’incroyable défi impliqué par les symptômes physiques de cette maladie, des professionnels de la santé doivent évaluer la meilleure méthode de traitement. Très probablement , les options incluront des thérapeutes physiques, professionnels et des orthophonistes, des travailleurs sociaux et des infirmières pour les soins palliatifs et à domicile. Des équipements tels que ventilateurs, fauteuils roulants, dispositifs amplificateurs de voix ou générateurs de parole seront éventuellement nécessaires.

Quoi qu’il en soit, il reste encore beaucoup à apprendre sur la maladie de Lou Gehrig.

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